BURKINA FASO

https://www.youtube.com/watch?v=5fHIi2mSpMs

 

MADAGASCARAprès les candidats éliminés, une présidentielle "au forceps" ?

Sous la pression de la communauté internationale, la Cour électorale a décidé de suspendre trois candidatures à la présidentielle. Selon l'Union européenne, c'était la seule option pour sortir le pays de la crise. Mais elle pourrait se révéler être une ingérence dangereuse. 

 ao Ravalomanana, Andry Rajoelina et Didier Ratsiraka. Ces trois candidats à l'élection présidentielle ont été retirés des listes électorales le 17 août. - AFP PHOTO / Tantely Andriamalala / Stephane de Sakutin / Bilal Tarabey

C'était "une décision prévisible", annonce le quotidien L'Express de Madagascar. La Cour électorale spéciale (CES) a décidé le 17 août d'exclure huit candidats de la prochaine élection présidentielle, dont la date n'a toujours pas été fixée. Cela ne saurait tarder maintenant que les trois candidats controversés Andry Rajoelina, Lalao Ravalomanana et Didier Ratsiraka ont été interdits de scrutin. Cinq autres candidats, moins importants, en ont également été exclus, mais il semble que "l'éviction de ces personnalités ait été faite pour faire passer la pilule", note L'Express
Ultimatum

Car cette décision intervient sous une lourde pression de la communauté internationale, qui s'opposait à ces trois candidatures. La raison officielle est que ces candidats n'ont pas respecté les délais d'inscription sur les listes, ou qu'ils ne résident pas sur le territoire malgache depuis plus de six mois, comme l'impose la Constitution (Lalao Ravalomanana, épouse de l'ex-président déchu Marc Ravalomanana, et Didier Ratsiraka, qui étaient tous deux en exil, n'ont pas pu rentrer à temps pour s'inscrire). 

Mais c'est surtout pour mettre fin à la crise politique dans laquelle s'enlise le pays depuis plus de quatre ans que ces candidats et ennemis historiques ont été éliminés de la course à la présidence. Le 6 août, Catherine Ashton, "la haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, avait donné deux semaines aux acteurs politiques malgaches […] pour permettre la tenue de l'élection" et avait menacé de "sanctions ciblées les personnes qu'elle jugeait facteurs de blocage au processus de sortie de crise", rappelle le mensuel d'information Reflet. "L'ultimatum expirera le 21 août prochain."

L'ultimatum a donc bien été respecté, mais en raison d'une décision de la Cour électorale finalement, et n'est pas la preuve de la bonne volonté des candidats déchus. La CES a agi dans "un sursaut d'orgueil", analyse l'éditorialiste de Madagascar Tribune. "La juridiction malgache tente d'éteindre un feu qu'elle a elle-même allumé [en validant la première liste] : quelque part la Cour électorale joue au pyromane pompier".

Mais cette décision va-t-elle "apaiser la situation ou au contraire l'embraser ?" s'interroge le quotidien. Il reste à espérer que cette nouvelle liste et l'exclusion des trois candidats contestés "vont recevoir l'assentiment de la communauté internationale et que celle-ci ne va pas s'amuser à chercher la petite bête […]. On espère qu'après tant de faux pas et d'incohérences la communauté internationale saura enfin avoir un comportement digne." La Grande Ile, ruinée par la crise politique et pillée par "une clique mafieuse qui, écrit Madagascar Tribune, s'est greffée au pouvoir" depuis le coup d'Etat d'Andry Rajoelina de janvier 2009, a un besoin crucial de son premier partenaire économique, la France, et des bailleurs de fonds étrangers pour organiser des élections. 
Leçon malienne

En cela, Madagascar matin n'hésite pas à comparer la situation malgache avec celle des élections maliennes. Là aussi, la communauté internationale –"celle-là même qui donne tant de fil à retordre à la Grande Ile" –, la France en tête, a permis au pays d'Afrique de l'Ouest de sortir de la crise. Le Matin rappelle la "carotte" tendue au Mali en récompense de la bonne tenue des élections : une promesse de prêts et de dons de 3,2 milliards d'euros pour reconstruire le pays. Il serait temps que la Grande Ile "tire des leçons" de l'expérience de ses compatriotes africains, affirme le quotidien, pas seulement "côté football" mais aussi dans le domaine de la politique.

Néanmoins, comme au Mali, les observateurs craignent que l'organisation d'une élection présidentielle "au forceps" ne mette "la nation en danger", comme l'explique Albain Rabemananjara, président du comité Développement et Ethique, dans une interview au plus grand quotidien du paysMidi Madagasikara.

Le président actuel, Andry Rajoelina, a répété plusieurs fois qu'il ne se plierait pas aux volontés de la communauté internationale, et il pourrait tout faire pour déstabiliser ce scrutin. Pour l'analyste de la politique malgache Albain Rabemananjara, "la situation est propice aux conflits électoraux […]. Tous les ingrédients d'un cafouillage et d'une confusion impossibles à démêler sont réunis." Et, pourtant, il faudra bien sortir du statu quo dans lequel le pays a plongé en 2009. La date de la prochaine élection devrait être annoncée dans quelques jours. 

 

 

 

 

 

Christie's mettra aux enchères le 30 janvier à Paris des portes traditionnelles malgaches sur lesquelles ont œuvré soixante-douze artistes contemporains. Ces battants ont été spécialement sculptés par des artisans Zafimaniry, une culturedes hauts-plateaux de l'île.

Sur leur envers, des peintures offertes par des artistes aussi divers que Dewar et Gicquel (prix Marcel Duchamp 2012), Speedy Graphito, François Boisrond,Nicolas RubinsteinJacques Villeglé, Gérard Fromanger, Ivan MessacBrigitte Saby ou Ernest Pignon-Ernest.

Tous les panneaux sont exposés chez Christie's (9 avenue Matignon, Paris 8e) de 10 heures à 18 heures (sauf dimanche) jusqu'à la vente du 30 janvier, dont les profits iront à l'ONG "Des villages et des hommes" qui espère ainsi, entre autres,soutenir deux villages, en les réhabilitant et leur permettant un accès à l'eau potable.

Le site Web de l'association : www.desvillagesetdeshommes.com.

 

Volet d'une maison Zafimaniry du village d'Antoetra. L'inscription  
 
 
 
 
 
 
Jeunesse
Le mariage précoce prend de l’ampleur
Fiononana ( prénom d’emprunt ) a arrêté l’école en 4e pour s’occuper de son foyer
Fiononana ( prénom d’emprunt ) a arrêté l’école en 4e pour s’occuper de son foyer
De plus en plus de jeunes filles se marient avant d’avoir 18 ans. Le mariage précoce était le thème de la Journée internationale des filles célébrée hier. 
La loi promulguée depuis 2007 interdisant l’union de deux personnes dont l’une est mineure, sauf cas exceptionnel et sur décision du Tribunal, ne semble pas encore faire son effet après cinq ans. « Le pourcentage d'enfants mariés a augmenté environ 10 % en cinq ans. Il était de 39 % en 2004 contre 48 % en 2009 », a fait savoir l'étude sur le profil de mariage d'enfant mené par le FNUAP. Aussi, la concrétisation du thème retenu par l'ONU, hier, lors de la journée internationale de la fille, « Ma vie. Mon droit. Mettre fin au mariage précoce », a encore du chemin à parcourir.
Si cette tendance continue, « 767 000 jeunes filles nées entre 2005 et 2010 seront mariées ou en union avant leur 18e année d'ici 2030 », estime le calcul mené par le FNUAP. La région Atsimo Andrefana détient le palmarès dans ce mariage précoce avec 69% des jeunes. Tandis que la région Analamanga occupe la dernière place avec 35%. Dans ce cas, Madagascar est parmi les pays sub-sahariens qui enregistre le taux le plus élevé dans ce domaine, de 37% selon l'Unicef. Les causes expliquant ce taux élevé s'avèrent nombreuses. 
Manque d'information
« Beaucoup de jeunes n'ont pas accès à l'information notamment, la santé de la reproduction. Le niveau d'instruction demeure faible. Les filles n'ont pas d'autre choix que de se marier », analyse Ange Marie Tifana, directeur de la promotion de la jeunesse au ministère de la Jeunesse et des Loisirs. Mais pour Solomandresy Ratsara­zaka, chargé de programme Jeune au sein du FNUAP, « c'est l'engagement de l'État qui fait défaut pour lutter contre ce fléau ». « L'éducation est l'une des stratégies les plus efficaces pour protéger les enfants contre le mariage. Quand les filles sont capables de rester à l'école, un changement d'attitude peut aussi se produire au sein de la communauté », déclare Anju Malhotra, de la section Genre et droits à l’UNICEF. Mais en observant la statistique sortie par l'Unicef sur le million d'enfants ayant abandonné l'école, la lutte est encore longue. La conséquence est pourtant inquiétante. « La plupart des dix femmes qui meurent chaque jour en donnant naissance est due notamment à la grossesse précoce », conclut Ange Marie Tifana.



Fiononana (nom emprunté) témoigne
Je me suis mariée à 17 ans, puis j'étais tombée enceinte. On n'habitait pas ensemble à ce moment, j'étais encore chez ma mère. Aussi, j'ai quitté l'école en classe de 4e lors de ma première grossesse. Après mon mariage, je n’ai pas vécu avec mon mari mais je suis restée vivre avec ma mère. C'est seulement après que mon fils a eu 3 ans, que je suis allée vivre avec lui, après un mariage traditionnel.
Avant, je travaillais dans une zone franche. Mais maintenant, je suis au chômage. Je fais quelques petits travaux dans notre quartier. À l'école, je voulais juste étudier c'est tout. Quand on nous a demandé quelle est notre profession préférée, j'ai répondu que je voulais être coiffeuse. Mais je n'avais pas de préférence.
Le principal message que je voudrais lancer aux jeunes est d'écouter les parents. S'ils vous demandent de ne pas avoir de petit ami, ils ont raison. Parce que si l'on est déjà dans le coup, et qu'il est trop tard, alors il ne reste plus qu'à assumer. 
Vonjy Radasimalala

Vendredi 12 octobre 2012

 Consulat du BURKINA FASO DE NICE juin 2012

http://www.burkinafaso-cotedazur.org/sama

 

LA TRIBUNE DE MADAGASCAR 

DHD Madagascar

Non à la feuille de route

vendredi 9 mars 2012 
Agrandir le texteDiminuer le texteVersion texte
Le parti DHD Madagascar (Droits Humains et Démocratie) a organisé ce jeudi 8 mars, une conférence de presse en son siège aux 67ha. Son secrétaire général, Andriamizaka Jean Dominique, regrette que le régime transitoire ait déçu car au contraire des changements promis, l’on continue dans les pratiques dénoncées du précédent régime ; aussi le DHD Madagascar lui retire sa confiance. Le parti de Harinaivo Rasamoelina (président national) déplore le blocage dans la mise en œuvre de la feuille de route et réclame qu’on abandonne cette solution car il trouve que cette feuille de route accroît la dépendance à l’égard de la communauté internationale qui se permet aujourd’hui de s’immiscer dans les affaires intérieures de l’État. Le parti déplore également la poursuite des exploitations illicites des ressources nationales qui profitent surtout aux étrangers sans aucun impact sur les citoyens. Les politiciens n’ont pas été épargnés par le DHD Madagascar car ils ne pensent qu’à leurs intérêts et aux privilèges personnels que leur siège leur procure. Pour ces raisons, le DHD Madagascar propose une autre issue à la crise.

Le DHD avance comme solution l’organisation d’une vraie discussion entre Malgaches ainsi que la réalisation d’une élection crédible. Le DHD a aussi remis au FFKM ses propositions pour la sortie de crise, avec comme point principal l’arrêt de l’application de la feuille de route. En effet, affirme toujours ce parti, celle-ci n’aura servi qu’à empirer la situation déjà fortement détériorée.

Recueilli par Bill

 

http://www.madagascar-tribune.com/Non-a-la-feuille-de-route,17200.html 

 

 

http://www.aufeminin.com/portraits-de-femmes/une-journee-avec-helene-de-fougerolles-d7586x32315.html

 

Cyclone à Madagascar

Le cyclone Bingiza, qui a frappé le nord de Madagascar mercredi 16 février, a causé la mort de 6 personnes et fait plus de 15 000 sinistrés. C'est le premier cyclone de la saison des pluies, qui dure jusqu'en avril. Le gouvernement a lancé un plan d'urgence pour rétablir l'accès à l'eau potable.
 
Article paru dans l'édition du Monde du 18.02.11

720 000 personnes menacées de famine à Madagascar

Une responsable d'un projet de développement s'inquiète :

Une responsable d'un projet de développement s'inquiète : "Il n'y a plus de semences pour la prochaine campagne agricole, les gens ont tout consommé."AFP/ROBERTO SCHMIDT

La sécheresse qui frappe l'extrême sud de Madagascar depuis deux ans menace 720 000 personnes de pénurie alimentaire voire de famine, selon le Programme alimentaire mondial (PAM).

if ( undefined !== MIA.Pub.OAS.events ) { MIA.Pub.OAS.events["pubOAS_middle"] = "pubOAS_middle"; }

Cinquante-trois communes, situées dans les régions Atsimo Andrefana, Androy et Anosy, ont été classées "en difficulté alimentaire", contre 45 en 2009 et 31 en 2008, selon le PAM. "Des communes qui jusque-là étaient considérées comme des greniers productifs du Sud entrent maintenant dans cette catégorie", a expliqué à l'AFP Krystyna Bednarska, la représentante du PAM à Madagascar. En 2010, 80 % des récoltes de maïs ont été décimées dans les huit districts concernés.

"Pour la seconde année consécutive, la pluviométrie est tout à fait insuffisante. Les données disponibles depuis les années 1930 montrent qu'après deux années de manque de pluie, il y a eu des famines généralisées dans le Sud", s'est inquiétée la responsable de l'agence onusienne. "Il n'y a plus de semences pour la prochaine campagne agricole, les gens ont tout consommé", constate Eliane Rasoamananjara, responsable de projet pour le Conseil diocésain de développement (CDD), une association qui distribue des vivres dans le district de Betioky, dans le sud-ouest de l'île.

Le PAM et ses partenaires apportent une aide d'urgence à 80 000 personnes et espèrent prochainement atteindre 200 000 bénéficiaires grâce aux dons exceptionnels de bailleurs de fonds. Le sud de Madagascar est régulièrement en proie à l'insécurité alimentaire durant la période de soudure qui s'étend d'octobre à mars. Cette année, la première récolte pourrait être repoussée au mois d'avril si la pluie tarde à tomber.

LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.10 | 15h42

Nice Matin 05\01\09

Pour cette première visite à Madagascar, l’association SCAMT, représentée par le Dr Cécile Blaive et Jean-Michel Guichard, infirmier, était invitée par l’association SAMA avec : Maïté Fonteneau, Claire Fonteneau, Anne-Marie Hoose et Micheline Poogi.

Sur place, cette mission a débuté par deux heures de route sur les pistes de brousse, avant que l’équipe n’atteigne le village très isolé d’Ambohimbory, situé au Sud de Antananarive et au milieu des rizières.

« Les enfants nous attendaient regroupés devant l’école et nous avons eu droit à un concert de bienvenue »

Le lendemain, le Dr Blaive et Jean Michel ont commencé les consultations, aidés par sœur Florentine, qui servait d’interprète. En deux jours, ils ont  examiné 60 personnes, dont 32 enfants qui souffraient de pathologies infectieuses ORL et bronchiques, et d’affections dermatologiques.

Mais surtout presque tous présentaient de nombreuses caries dentaires avec parfois de gros abcès.

Cette situation sanitaire déplorable, s’explique, d’une part, par l’éloignement de ce village du dispensaire le plus proche et, d’autre part, du fait que tous les soins médicaux sont payants, sauf les vaccinations et les accouchements. 

« C’est l’association SAMA qui finance l’enseignement des enfants sur place et qui projette d’amener l’eau dans ce village depuis une source proche. » 

 

Nicematin.com  02\12\08

Participeront également : Mario Giro, responsable des relations internationales de la communauté Sant'Egidio, organisation qui exerce des médiations de paix à travers le monde ; Alberto Ferrucci, responsable d'entreprise dans le secteur informatique et président de l'ONG « New Humlanity » du mouvement des Focolari ; Vittorio Pelligra, professeur en économie politique à l'université de Cagliari en Sardaigne, spécialiste de l'économie sociale et du microcrédit ; le père Renato Chiara, fondateur de Casa do Menor ; Jacques Boisson, secrétaire d'Etat de la Principauté de Monaco et Wilfrid Deri, administrateur principal du département de la coopération internatinale de Monaco. La bienvenue sera donnée par Jean L'Herbon de Lussats, président d'ECPACT Monaco et Fernando VIERA de MORAES responsable des programmes ECPAT en Amérique du Sud. Parmi les entreprises, organismes et ONG partenaires : ECPAT (lutte contre les abus sexuels contre les enfants) , Caritas international, SBM Offshore, Senteurs du sud, New Humanity, Hervouet Travel Group, Sama (Solidarité Azur Madagascar Afrique), l'Europe des consciences, Hervouet Travel Group, Université Nice-Sophia Antipolis.

Pour lire tout l´article cliquez sur le liens ci dessous :

http://www.nicematin.com/ta/forum/159562/monaco-solidarone-ce-dimanche-un-forum-sur-l-economie-solidaire-et-un-concert-rock-pour-les-enfants-des-rues-au-bresil

 Nice Matin du 06\07\2008

Programme d’aide à Madagascar

La principauté, la République de Madagascar et L’OMS ont lancé, en 2004, un programme d’appui sanitaire sur l’île de Nosy Boraha (Sainte-Marie) à Madagascar. Le but est de réduire la morbidité et la mortalité dues à une forme de paludisme et à diverses pathologies.

Les partenaires se sont engagés sur 5 ans, 20 000 personnes sont concernées. Monaco contribue à hauteur de 300 000 €. Le projet a débuté par la distribution de moustiquaires imprégnées à la population. A mi-parcours, les crises de paludisme sont passées d’environ 2500 en 2005, à 1000 en 2006 et à moins de 200 les six premiers mois de 2007.

Depuis 2006 ; 1 décès dû au paludisme a été constaté. Pour les dépistages en milieu scolaire sur 700 enfants : en 2005 l’infection était d’environ 60%, contre 4% en 2007. Pour les parasitoses et la filariose, 98% de la population a été traitée.

Aux vues des résultats, L’OMS envisage d’étendre ce programme à tout Madagascar.

Le Monde 06\07\05

Mondialisation : Le Burkina Faso
Normal 0 21 MicrosoftInternetExplorer4 /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";}

" La production a été multipliée par cinq en dix ans et 65% des devises du pays proviennent de l’or blanc. Mais les subventions à l’exportation des Américains, les variations de l’euro face au dollar et la baisse des cours mettent en danger un modèle économique fondé sur la monoculture. »

« L’année ou on est champions, on nous casse. C’est une nouvelle façon de nous coloniser »
Année record de production cotonnière au Burkina Faso, 2005 sera aussi une année de déficit record.

« Le manque à gagner pour le Burkina Faso serait supérieur au bénéfice procuré par l’allégement de sa dette, selon l’ONG Oxfam. Le nord reprend ainsi d’une main ce qui l’accorde de l’autre. »

« La faiblesse du dollar US plombe un peu plus encore l’avenir cotonnier du continent noir dont la productivité stagne depuis vingt ans et dont le prix de revient dépassent désormais ceux de pays émergents comme le Brésil ou L’inde. Au point de relativiser les deux hantises d’Abu Ouattara. La sécheresse qui guette ces champs verdissants et les éléphants divagants qui viennent de dévaster sa bananeraie. »




Nice Matin 22\05\2005

A Madagascar, 10 000 sans-abri meurent de faim
Médecins sans frontières (MSF) présente à Madagascar depuis 1987, met fin à son programme « Enfants des rues d’Antananarivo » et quitte ce pays où elle ne peut plus faire face à la paupérisation croissante.
« Depuis 1993, notre travail consistait à donner l’accès gratuit aux soins pour les enfants et leurs familles qui vivaient dans la rue. Or, aujourd’hui 70% des habitants de la capitale sont pauvres. La différence entre les familles pauvres qui vivaient dans la rue et les autres s’estompe. Nous ne pouvons plus faire face et nous ne sommes plus pertinents » a expliqué hier B. Doppler.
Quelques 10 000 sans-abri et déshérités vivent dans les rues d’Antananarivo, capitale de 1,4 millions d'habitants, malgré la politique de « ville propre » lancée en 2003 par le maire. En 2004, l’ inflation a atteint 28%.